jeudi 20 janvier 2005
Pour la libération de Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi : les messages de soutien (1) - 20 janvier 2005
Les messages de soutien pour la libération
de Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi (1)
Jean-Gérard CAILLEAUX, journaliste :
Je demande que tout soit véritablement fait pour les libérer et souhaite que les rédactions continuent à envoyer leurs journalistes en Irak, pour informer, témoigner au nom de la démocratie et de la liberté. ( Retour à l’article )
Alain SIMONEAU, journaliste :
Pour Florence et Hussein évidemment. Pour tous ceux qui partent sans être certains de revenir, qui essaient encore tant bien que mal de maintenir un métier pour le moins menacé, qui s’exposent, qui posent des bêtes questions gênantes, qui décrivent et rapportent modestement, de leur mieux, oui, notre soutien. Pour ceux qui sans aller bien loin subissent des pressions oiseuses sous le clocher de leur village. Qui rusent, qui temporisent, qui contournent ou résistent de front. Et souvent sont kidnappés par le chômage ou des piges de misère.
Amitié et soutien. ( Retour à l’article )
Marc JALLOT, rédacteur radio :
Lorsqu’un journaliste est pris à parti quelque part dans le monde, enlevé, attaqué, blessé voire tué, c’est toute la profession qui en souffre. Au-delà c’est la liberté d’expression et d’information qui est remise en cause. Il est de notre devoir de nous élever contre ce genre d’attaques et de soutenir les victimes de tels agissements. Le terrorisme ne peut pas être un chantage à l’information, celles et ceux qui pensent le contraire ont tort, car il a toujours existé et il y aura, je l’espère, toujours des hommes et des femmes attachés aux valeurs de liberté et de démocratie pour risquer leur santé et leur vie en vue de les défendre.
Par ce message, je souhaite à Florence Aubenas et son accompagnateur Hussein Hanoun al-Saadi de pouvoir très vite retrouver leur liberté et de poursuivre les reportages qu’ils réalisaient ensemble en Irak. S’ils sont retenus par des individus, qu’ils sachent que l’ensemble de la profession est derrière eux, et que la mobilisation que nous avons connu pour les précédents kidnapping joue également à plein pour eux. ( Retour à l’article )
Hervé ROBIN, rédacteur en chef M6 Lille :
J’apporte mon soutien à Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi ainsi qu’à leurs familles. Que leur libération intervienne rapidement. ( Retour à l’article )
Martine AUBRY, maire de Lille :
À peine soulagés de la libération de Georges Malbrunot et Christian Chesnot, nous apprenions avec inquiétude la disparition de Hussein Hanoun Al-Saadi et de Florence Aubenas. Une femme dont chacun connaît la vivacité, la passion de ce monde, le regard sensible et la générosité. Chaque jour de silence et d’attente qui passe est une souffrance pour eux et une angoisse que nous vivons aux côtés de tous ceux qui les entourent. A leurs proches, à la rédaction de Libération, à l’ensemble de la profession, j’exprime, avec tous les Lillois, tous ceux qui luttent pour le respect de chacun et le droit à une information libre, ma profonde sympathie, mon amitié et l’espoir que Florence et Hussein retrouvent leur liberté, vite. ( Retour à l’article )
Dominique DUPILET, président du conseil général du Pas-de-Calais :
Une incertitude insupportable continue de planer sur le sort de Florence
Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi, disparus en Irak le 5 janvier dernier,
alors qu’ils assuraient leur mission d’information sur le terrain. Nous
assurons la famille des deux disparus, la rédaction de Libération et l’ensemble de la profession de notre entier soutien et de notre solidarité
et insistons sur la nécessité pour les journalistes de pouvoir exercer leur
métier en toute liberté partout dans le monde. ( Retour à l’article )
Pierre MAUROY, président de Lille Métropole Communauté Urbaine, à l’occasion de ses voeux à la presse :
... Dans le contexte actuel, la question du rôle des journalistes se pose avec davantage d’acuité.
En effet, aux difficultés économiques et aux contraintes technologiques s’ajoute la difficulté d’exercer son métier, parfois au péril de sa vie. Même si le sort de vos deux confrères Christian Chesnot et Georges Malbrunot a connu une issue heureuse, nous sommes aujourd’hui sans nouvelles de votre consœur de Libération, Florence Aubenas, disparue en Irak.
Faut-il rappeler que 2004 fut encore une année noire pour la profession ? Selon Reporters sans frontières 56 journalistes ont été tués dans l’exercice de leur métier, dont 23 en Irak. C’est le chiffre le plus élevé depuis dix ans.
Pour autant, faut-il céder au chantage et ne plus couvrir les zones sensibles ? Faut-il vraiment déconseiller aux journalistes de se rendre en Irak ? Vous avez pu comme moi observer ce qui s’est passé en Ukraine, où la démocratie a fini par triompher de la tricherie et du mensonge. La couverture médiatique internationale a très certainement contribué à faire avancer les choses, en exerçant une réelle pression. Mais que ce serait-il réellement passé si le monde n’avait pas été témoin de la situation grâce à la presse ? Je n’ose l’imaginer... ( Retour à l’article )
Bernard DEROSIER, député du Nord, président du conseil général du Nord, à l’occasion de ses voeux à la presse :
... Pour faire leur métier et permettre au public d’être informé de ce qui se passe réellement dans le monde, beaucoup de correspondants de presse prennent des risques. Ils remplissent leurs missions d’information parfois au prix de leur vie.
C’est pourquoi quand survient un événement tragique comme une prise d’otage, tout doit être mis en œuvre pour obtenir la libération, sinon c’est l’information que l’on prend en otage.
Et aujourd’hui, je veux dire mon inquiétude mais également mon soutien à la famille de Florence Aubenas, journaliste à Libération.
Sur la scène internationale, l’Irak reste une source de préoccupation. Ce pays semble s’enliser dans un conflit urbain. Aux attentats meurtriers succèdent des attentats meurtriers. La perspective d’élections qui, je le souhaite, seront libres, dans quelques semaines, signifiera-t’elle l’apaisement de ce conflit ? Il faut l’espérer... ( Retour à l’article )
Haydée SABERAN, correspondante régionale de Libération :
Florence et Hussein, revenez nous vite. Florence, tu sais lire le chaos et faire de la dentelle avec les mots. Je voudrais te lire bientôt. ( Retour à l’article )
Philippe ALLIENNE, journaliste et président du Club de la Presse Nord - Pas de Calais :
Je pense très fort à Florence et à Hussein. N’ayons de cesse de rappeler que les otages ne sont pas des coupables. Ils sont victimes. Par delà l’émotion, nous ne pouvons accepter que des terroristes utilisent des journalistes. Nous ne pouvons guère plus accepter de laisser, de par le monde, des zones qui seraient interdites à l’information. Florence a largement montré que sa quête de la réalité, de la vérité, de la compréhension de ce monde, doit la mener partout, du quartier dit « sensible » à la partie de la planète la plus exposée. Elle fait honneur à notre métier. Qu’à travers sa disparition, et celle de son collaborateur, on ne tente pas de minimiser et discréditer le rôle des journalistes. Fut-on chef d’État.
Florence et Hussein, revenez-nous vite pour retrouver la liberté de repartir.
Bien à vous. ( Retour à l’article )
Aimée THIRION, photographe :
Florence et Hussein on pense à vous, on vous attend et on vous attendra le temps qu’il faudra !
Florence et Hussein nous avons besoin de gens comme vous. Florence nous avons besoin de ton regard sur le monde, de tes mots.
Revenez, revenez vite !
À Florence, à Hussein, à leurs familles, à leurs amis, à leurs confrères, à Libération, TENEZ BON ! ( Retour à l’article )
Édith HENRY, artiste (Lille) :
De par mon action dans une association culturelle, La Pluie d’Oiseaux, je m’intéresse au Kurdistan d’Irak. J’y étais en septembre dernier et nous y prévoyons des actions pour le printemps 2005. Il est important de ne pas laisser ce pays retourner à l’isolement et je tiens à souligner l’importance d’avoir des informations données par des journalistes réellement sur le terrain… et libres ! Il est capital de se préoccuper de ce qu’il advient à Florence et Hussein et de faire en sorte qu’ils soient libérés.
Nous remercions tous ceux qui ont la capacité d’agir dans ce sens de le faire. ( Retour à l’article )
Denis CACHEUX et Anne CUVELIER, comédiens (Lille) :
La vie est courte. Ou longue. Relative, enfin ; mais précieuse. Unique. L’existence de chacune, de chacun n’appartient qu’à celles, qu’à ceux, qui la vivent. D’aucune façon à ceux qui s’en emparent ni à ceux qui la volent ou la monnayent. Au nom de quelle que cause, de quel que principe que ce soit. La liberté, la dignité de chacune, de chacun n’a pas de prix. Elle est inestimable. C’est la seule certitude sur cette terre pour une conscience indépendante. ( Retour à l’article )
Alexandre ROUBINOWITZ, régisseur de spectacle (Lille) :
Je tiens à remercier tous les journalistes comme Florence Aubenas accompagnée d’Hussein Hanoun Al-Saadi pour leur courage et leur détermination à servir la vérité et la liberté d’information et j’espère de toute mon âme qu’ils seront libérés le plus rapidement possible. ( Retour à l’article )
Marie-Hélène BESSIERE, artiste (Lille) :
« Loin d’oublier ces temps abominables (Voltaire fait référence à la Saint-Barthélémy) il faut les remettre fréquemment sour les yeux des hommes pour en inspirer une horreur éternelle. C’est à notre siècle de faire amende honorable pour la tolérance » Voltaire (Voltaire a écrit Candide après le tremblement de terre, raz-de-marée de Lisbonne... l’Asie ?)
Ces enlèvements sont une abomination, la guerre est une abomination, il n’y a pas de guerre propre. L’homme a peu évolué en deux millénaires... Mais il ne faut jamais baisser les bras pour ceux et celles qui se retrouvent prisonniers d’une situation dramatique.
Nous avons besoin d’une presse libre, surtout aujourd’hui.
Merci. ( Retour à l’article )
Philippe LAIDEBEUR, journaliste indépendant (Lille) :
Votre incarcération est un combat. Celui de la Liberté.
Nous pensons à vous.
Nous pensons à vos familles, à vos amis, à ceux avec qui vous travaillez tous les jours pour la cause de l’information.
Vous tiendrez bon, parce que nous sommes tous derrière vous. ( Retour à l’article )
Antoine FILIPPI, conseiller mutualiste communication institutionnelle PREVEA :
Contre toutes idéologies ou religions dogmatiques sectaires et tyranniques, il faut une liberté de la presse et des journalistes pour garantir la liberté des consciences, le pluralisme des idées et le respect de la démocratie. En capturant comme otage Florence et Hussein les ravisseurs se mettent hors du jeu de toute logique rationnelle humaniste qui veut que pour faire connaître une juste cause il faut au moins respecter les acteurs de l’information qui pourraient en témoigner. ( Retour à l’article )
Serge WOSIEK, directeur de publication (Lille) :
La liberté d’écrire, de penser, de se déplacer est le pilier de la démocratie.
Soutenons Florence et Hussein ! ( Retour à l’article )
Hubert LEDOUX : journaliste (Roubaix) :
Chaque fois qu’un territoire est interdit aux journalistes, c’est le totalitarisme et l’obscurantisme qui s’y engouffrent.
La liberté d’informer est un principe fondamental de toute société démocratique, la liberté de la presse y est rattachée et celle des journalistes également.
Libérez Florence et Hussein. ( Retour à l’article )
Christophe MAGNIER : ville de Roubaix :
Merci et bravo à celles et ceux qui par leur courage et leur professionnaliseme nous permettent de garder un oeil sur le monde et ainsi de contribuer à une vigilance démocratique sur le respect des droits de l’homme. Les propositions de restriction du nombre de journalistes sur ces terrains me semblent de ce point de vue totalement ineptes. ( Retour à l’article )
Jean-Pierre DUTHOIT : comédien (Lille) :
Avec le soutien de tous la liberté finira par triompher de la barbarie ! ( Retour à l’article )
Raphaël LLUCH, adjoint au maire de Noyelles-sous-Lens :
J’espère de tout coeur la libération prochaine de Florence et Hussein qui nous sont devenus amis à travers les épreuves qu’ils endurent. Pour une information libérée, pour une presse continuant d’écrire les abominations de l’occupation qui suit une sale guerre. ( Retour à l’article )
Annette RIMBERT, universitaire et élue municipale :
Il ne se passe pas un jour sans que nous parlions autour de nous de Florence et de son collègue. Que leur famille trouve ici dans ces quelques mots nos pensées de soutien et de confiance. ( Retour à l’article )
Arnaud LEROY, secrétaire régional adjoint Les Verts Nord - Pas de Calais :
J’espère que leur libération interviendra au plus vite, que notre pays se mobilisera tout autant que pour les deux journalistes français libérés voilà peu et tout juste revenu en France. J’apporte tout mon soutien à leurs familles et à leurs proches dans ce moment d’attente et d’inquiétude. Pour finir, je voudrai remercier Florence et Hussein, de leur engagement afin de nous fournir une information non manipulée... ( Retour à l’article )
Olivier TOURON, photojournaliste :
Libérez Florence Aubenas et Hussein Al-Saadi ! Maintenant ! ( Retour à l’article )
Claude VADASZ, directeur festival Wazemmes l’Accordéon à Lille :
Je suis de tout cœur avec vous pour encourager la démarche de libération de nos deux amis sous séquestre en Irak et adresse à leur famille et à leurs proches l’assurance de mon soutien le plus chaleureux. ( Retour à l’article )
Michel PRETTRE, maire d’Aubencheul-au-Bac (Nord) :
Je souhaite la libération rapide et heureuse de Florence et Hussein. ( Retour à l’article )
Nicolas DUMORTIER, étudiant en philosophie :
Parce qu’ils ont eu le courage de braver le danger pour nous informer et pour qu’ils continuent à le faire, je souhaite que tout soit fait pour libérer Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi. ( Retour à l’article )
Pierre TOURBIER, infirmier santé mentale :
Quelques mots de sympathie à Florence et Hussein en souhaitant qu’ils soient libérés rapidement. Prendre en otage des personnes qui sont présentes sur le terrain des conflits et qui permettent au reste du monde d’être informé et de pouvoir réagir sur les événements est un non sens total. Le journaliste par sa présence et son pouvoir de rapporter les événements participe à ce qu’il ne se fasse pas n’importe quoi dans les conflits. Prendre en otage des journalistes, les empêcher de faire leur travail c’est ouvrir la porte à toutes sortes d’horreurs encore plus forte. Deux choses importantes : être informé et réagir massivement et pacifiquement aux conflits. ( Retour à l’article )
Philippe REVELLI, journaliste :
Solidarité, tout simplement. ( Retour à l’article )
Danièle MERCIER, enseignante :
La liberté d’informer est fondamentale pour que vive la démocratie, Florence et .Hussein sont dans mes pensées .chaque jour. ( Retour à l’article )
Hervé MARTINET, ingénieur conseil :
J’apporte mon soutien à Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi. Il est important que les journalistes puissent exercer leur métier partout dans le monde, et particulièrement dans les pays qui subissent des conflits, et ou la démocratie n’est pas installée. Et n’oublions pas la devise du Canard Enchaîné : « La liberté de la presse ne s’use que lorsqu’on ne s’en sert pas ». ( Retour à l’article )
Ludovic FINEZ, journaliste, administrateur du Club de la Presse Nord - Pas de Calais :
Florence Aubenas et la rédaction de Libération étaient évidemment conscients des risques qu’il y avait à partir en Irak. S’ils ont pris cette décision, c’est qu’il était de leur rôle de témoigner de ce qui s’y passe.
Plus que jamais, en cette période d’élections présidentielles irakiennes contestées, il est primordial d’avoir sur place des journalistes qui s’efforcent de témoigner en toute indépendance.
Une pensée particulière pour Hussein Hanoun Al-Saadi et pour tous ceux que les envoyés spéciaux appellent les « fixers ». Tout à la fois guides, interprètes, sources de contacts, intermédiaires pour des entretiens, chauffeurs, etc. (et bien souvent journalistes eux-mêmes), ils sont les collaborateurs indispensables des journalistes étrangers.
Déjà presque trois semaines que Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi ont disparu. Il n’est rien de pire que de ne rien savoir. Qu’ils retrouvent les leurs au plus vite et qu’ils nous aident à comprendre ce qui se passe en Irak et ailleurs. Nous en avons besoin ! ( Retour à l’article )
Marc BODIOT, adjoint au maire de Lille :
Avec les rapts de Florence et de Hussein, c’est la liberté de la presse que l’on kidnappe. ( Retour à l’article )
Jean-Marc GOSSET, conseiller général du Nord :
Il est scandaleux de prendre pour cible la journaliste Florence Aubenas et son guide Hussein Hanoun Al-Saadi. C’est une atteinte grave à la liberté de l’information et donc une mise en cause de la démocratie. Courage ! Nous ne vous oublions pas !!!!! ( Retour à l’article )
Serge WOSIEK, consultant :
Liberté, égalité, fraternité et surtout droit et devoir d’informer. Solidarité et soutien à Florence et Hussein. ( Retour à l’article )
Ivan RENAR, sénateur du Nord :
Comment ne pas avoir une pensée pour Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi, ainsi que pour leurs proches toujours sans nouvelles ? Le combat en faveur de la liberté et des libertés reste d’une criante urgence. Merci à Florence Aubenas pour son engagement généreux au service de l’information et de la démocratie. Que son courage nous porte dans nos actions de mobilisation pour sa libération et celle de son interprète. ( Retour à l’article )
Nathalie MERCIER, enseignante :
Je ne pourrai être présente physiquement au rassemblement du mardi 25 janvier mais je serai de tout coeur avec vous pour soutenir Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi. Pour la liberté de la presse, la liberté d’expression, la liberté tout court, libérez tous les otages ! ( Retour à l’article )
Pierre-Gabriel GONZALEZ, journaliste (Gerzat Clermont) :
Je soutiens totalement l’action qui vise à la libération de Florence Aubenas. ( Retour à l’article )
Alain BOCQUET, député du Nord, président du groupe communiste et républicain à l’Assemblée nationale :
Parallèlement à la diffusion en cours à l’Assemblée nationale d’un appel des parlementaires français en faveur de la libération de Florence Aubenas et de son traducteur Hussein Hanoun Al-Saadi, et en solidarité avec leurs proches, je souhaite m’associer à l’initiative prise en Nord - Pas de Calais pour exprimer ce soutien et la volonté que tous les efforts soient entrepris par les autorités politiques afin que Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi soient rendus très vite sains et saufs à leurs familles. ( Retour à l’article )
Muriel PELISSIER, chargée de communication (ancienne journaliste) :
Je souhaite de tout cœur la libération de Florence et de son interprète car un monde démocratique ne peut pas se passer de journaliste de terrain. ( Retour à l’article )
Zakia DOUAKHA, journaliste - Aujourd’hui, collaboratrice de cabinet :
En soutien à tous les journalistes, écrivains, penseurs qui ont osé dire et montrer. J’apporte mon soutien à Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi ainsi qu’à tous les mutilés de la plume sur cette planète. A sa famille, à ses collègues, à tous les journalistes nationaux ou locaux en prise à toutes formes de pressions, je souhaite courage. ( Retour à l’article )
Ghislaine SOULIER, responsable communication Pharmaciens sans frontières comité international :
Avec les voeux de tous les Pharmaciens sans frontières (le comité international, les associations départementales françaises et les PSF d’Allemagne, du Canada, du Danemark, de Suède et de Suisse), pour que Florence et Hussein soient sains et saufs et libérés très rapidement. Il existe des formations « sécurité » à Bioforce pour les personnels humanitaires qui partent travailler dans des zones dangereuses. Ces formations s’adressent aussi aux journalistes je crois. Nous savons que le travail des journalistes sur le terrain est très important alors, s’il vous plaît, partez avec tous les atouts qui vous permettront de vous maintenir hors de danger. Sur le terrain, toutes nos équipes ont des procédures de sécurité très strictes à respecter à la virgule près. Elles sont adaptées à chaque pays, à chaque contexte où ils travaillent. Même avec ces procédures, nous tremblons chaque jour pour nos équipes expatriées et locales qui agissent dans des zones instables et dangereuses.
Nous sommes de tout coeur avec vous dans cette nouvelle épreuve. ( Retour à l’article )
Michel DUPUIS, journaliste honoraire (Arras) :
Souhaitable et excellente initiative envers notre consoeur. J’ai beaucoup apprécié la réaction dans La Voix dont j’ai été l’un des collaborateurs pendant trente-quatre ans, des victimes de l’affaire d’Outreau dont elle a rendu compte dans Libération. Courage, Florence que je ne connais pas mais qui est entrée dans ma vie d’« honoraire » de la profession.
Espère profondément que nous le reverrons et la relirons très vite. ( Retour à l’article )
Jean-PierreBALDUYCK,mairedeTourcoing :
LibertépourFlorenceAubenasetHusseinHanounAl-Saadi,parceque la liberté d’information doit être réelle partout dans le monde, parce que les journalistes ne peuvent être les otages systématiques des situations de conflit. ( Retour à l’article )
Patricia GOMBERT- Frédéric HAAS, agence affaires publiques :
Nous soutenons Florence et Hussein pour qu’ils soient libérés au plus vite. Nous pensons à eux et à leur famille. ( Retour à l’article )
Céline CORNU, journaliste AFP :
Libérez-les ! ( Retour à l’article )
Marc BODIOT, adjoint au maire de Lille :
Avec la disparition de Florence et de Hussein c’est encore la liberté de la presse que l’on prend en otage. ( Retour à l’article )
Franck ANTSON, journaliste (RTL) :
J’ai suivi le procès d’Outreau avec Florence à St Omer. Elle doit nous revenir au plus vite. La liberté de la presse ne mérite pas ces chantages odieux. Restons mobilisés tous et partout. ( Retour à l’article )
Bruno CADEZ, journaliste (Liberté - Hebdo) :
Parce que la liberté d’expression est un bien trop précieux ; parce qu’il est important de pouvoir informer de toutes les réalités humaines, surtout quand celles-ci doivent souffrir de la guerre, je demande la libération de Florence et d’Hussein. ( Retour à l’article )
Françoise HOSTALIER, ancien ministre, conseillère régionale, présidente d’Action Droits de l’Homme, membre de la CNCDH :
Chère Florence, à travers votre enlèvement et celui de Hussein, c’est la liberté de la presse qui est bafouée, c’est notre liberté à tous qui est atteinte. Tous les démocrates, tous ceux qui croient en la liberté, tous les défenseurs des droits de l’homme, ont aujourd’hui le devoir de se lever pour dire NON ! Pour dénoncer cet ignoble enlèvement et exiger votre libération et celle de vos confrères encore emprisonnés. Florence, vous avez été de tous les combats récents pour faire avancer le droit des femmes là où il était le plus piétiné. En Algérie, en Afghanistan, vous n’avez pas hésité à être à leur côté en témoignant, tout simplement. Aujourd’hui en Irak, vous êtes aux côtés du peuple irakien en éclairant l’opinion publique et les responsables politiques sur les réalités de l’horreur de la guerre et sur les peurs engendrées par le terrorisme.
La terreur et la barbarie se nourrissent de l’ignorance et vous, les journalistes, vous êtes les yeux du monde. D’un monde qui a tant besoin de votre lumière, qui a tant besoin de femmes comme vous courageuse et talentueuse.
Où que vous soyez, vous le savez, nous sommes à vos côtés. Tenez bon. ( Retour à l’article )
Alain MAHIEU, président directeur général Intuitu Personae :
Au silence de votre immobilisation doit répondre le bruit de notre mobilisation. ( Retour à l’article )
Chantal LAMARRE, directrice de Culture Commune - Scène nationale du Bassin minier du Pas-de-Calais :
Solidaire de tous les combats pour la liberté d’expression et de circulation des hommes et des idées, j’apporte mon soutien à Florence Aubenas et à Hussein Hanoun Al Saadi et j’aspire à leur libération rapide et sans conditions. ( Retour à l’article )
Frédéric LÉPINAY, journaliste :
Je considère qu’on fait trop de bruit autour des journalistes et de sainte "liberté de la presse" qu’on invoque, et qu’on oublie trop vite.
Je soutiens les otages dans mon coeur, je souhaite leur libération. Celle de la presse aussi. ( Retour à l’article )
Bernard VERSTRAETEN ; journaliste Lille-Magazine :
Devant les jours qui s’écoulent et toujours sans nouvelles, je tiens à m’associer à mes consoeurs et mes confrères pour apporter mon soutien à Florence Aubenas et à son collaborateur Hussein Hanoun Al-Saadi ainsi qu’à leurs familles.
La vie de certains de nos collègues est en danger en ne faisant que leur travail, rien que leur travail, alors soyons tous solidaires. ( Retour à l’article )
Philippe ELIET, enseignant :
Pour une information libre et indépendante. ( Retour à l’article )
Adriana BAIADA-DUHIN, avocate barreau de Lille :
Parce qu’ils ont eu le courage d’agir pour moi, pour mon information, je leurs dois ce respect, ce soutien, ce partage. Que Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi soient libérés au plus vite !!!!!!!! ( Retour à l’article )
Peter Wall, professeur de guitare à l’EMM de Lys Lez Lannoy - Artiste musicien soliste du groupe Acousti’swing :
C’est peut être parce que nous sommes musiciens que leur silence et le silence qui entoure leur disparition nous pèse.
Je me souviens des années 75-85 ou des dictateurs opprimaient et torturaient des artistes Latino... On voit bien aujourd’hui qu’ils n’ont pas obtenu le résultat qu’ils escomptaient. Je ne pense pas que ceux qui enlèvent et torturent les journalistes obtiennent d’autre résultat que de faire souffrir des individus en pure perte. Il faut donc libérer Florence et Hussein au plus tôt. ( Retour à l’article )
Jean-Louis MARTIN, Choeurs de Fondeurs :
Tous en choeur pour Florence et Hussein ! ( Retour à l’article )
Cécile ROGNON, journaliste :
Une femme, un homme, retenus on ne sait où, journalistes certes, mais nos frères d’abord, dont l’absence est insupportable parce qu’elle est une atteinte à l’humain. Je pense à vous, c’est si peu, mais je pense à vous, à vos proches, à vos combats, à vos envies de dire, d’écrire... Je pense à vous tous les jours. Courage. ( Retour à l’article )
Les Chœurs de Fondeurs :
Les 830 petites fourmis ex-Metaleurop disent NON à l’enlèvement de Florence et Hussein. ( Retour à l’article )
André DUBUC, directeur du Centre historique minier de Lewarde :
N’oublions jamais ceux qui ont lutté, ceux qui luttent encore et assurons de notre soutien ceux qui lutteront pour que s’instaure un monde plus libre, plus pacifique et plus fraternel. ( Retour à l’article )
Marie DECAUX, membre du comité de soutien aux six innocents :
Je suis très présente par la pensée à Florence et Hussein eux aussi victimes de l’injustice infligée par d’autres humains. J’espère de tout coeur leur retour parmi nous. ( Retour à l’article )
Laure CHAILLOUX, musicienne :
Pourquoi les enlever, eux ? On les dit si professionnels, si indispensables ! Pourquoi les médiatiser plus eux ? Part rapport à tous ceux qui sont enlevés, séquestrés, privés de leur liberté dans ce monde !... Pourquoi avoir été là-bas ? Il parait que c’est si dangereux !... Oui, mais pourquoi devoir toujours argumenter ce vital élan humain de défendre la dignité et le respect de chacun et de ne pas plier sous le poids d’une société qui a tendance à vite oublier la valeur humaine. Je soutiens ces deux personnes, et toutes celles qui vivent la même situation, pour leurs choix passés, leur courage et engagement actuels et leur vie à venir. ( Retour à l’article )
Le bureau du conseil municipal de Willems (Nord) :
Nous apportons notre soutien, au nom de tous les démocrates de la commune, à Florence Aubenas et Hussein Hanoun Al-Saadi et nous associons au collectif monopolisé pour qu’ils retrouvent la liberté et puissent reprendre leur activité professionnelle. ( Retour à l’article )
Gérard LE GAL, agent commercial :
COURAGE !!!! ( Retour à l’article )
Bernard AVRIL, directeur du commerce :
Solidarité avec Florence et Hussein et au delà avec tout ceux victimes de l’injustice du racisme et de la guerre. ( Retour à l’article )
Alain MARECAUX, l’huissier de justice de l’affaire d’Outreau :
Bonjour,
J’ai connu Florence lors du procès d’Outreau où j’étais l’Huissier de Justice. Je l’ai ensuite rencontré chez une de mes soeurs alors que j’étais hospitalisé à l’EPSM d’Armentières suite au verdict édifiant de la Cour d’Assises de St Omer. Je me souviens de Florence comme étant une personne dynamique, sérieuse dans son travail, stricte dans ses articles. Elle est l’une des premières et peut être même la première qui a compris la farce du procès d’Outreau et je ne peux que la féliciter. Je me rappelle aussi très bien de sa joie de vivre ; c’est elle qui me remontait le moral durant les inter-séances et qui arrivait à me décrocher un sourire quand elle voyait que ce n’était pas la forme... Lors de l’interview suite au procès, c’est également elle qui m’a confirmé ce que mon Avocat ne cessait de me dire concernant les déclarations de mon fils François-Xavier et je peux vous indiquer qu’elle avait raison, j’en ai maintenant la preuve depuis Novembre 2004. Roselyne GODARD m’a également confirmé sa prise de position et son courage pendant le procès. Je ne connais pas aussi bien Florence que Roselyne, je n’ai pas eu cette chance mais la côtoyer pendant ces semaines de procès fut pour moi un honneur et si je peux trouver une des choses positives à ce procès d’Outreau, c’est ma rencontre avec Florence. Ce qui lui arrive maintenant est injuste, non seulement pour elle mais aussi bien pour tous les journalistes qui ne peuvent pas effectuer leur travail, à savoir informer la population. Je n’ai qu’un voeu, que Florence rentre le plus vite possible et qu’elle nous revient en pleine forme et toujours aussi lucide ; elle doit être là pour nous assister pendant le procès d’appel à la Cour d’Assises de PARIS.
FLORENCE, NOUS T’ATTENDONS TOUS. ( Retour à l’article )
Roselyne GODARD, boulangère d’Outreau :
Chère Florence,
Cet après midi, samedi 29/01/05, aura lieu à St Martin Les Boulogne, l’assemblée générale du comité de soutien aux 6 innocents en appel dans l’affaire d’Outreau.
Quand nous avions préparé ce rassemblement, mes nouveaux amis et moi, nous avions évoqué tous les journalistes que nous aurions aimé inviter. Comme tu t’en doutes, ton nom n’est pas resté sous silence... bien au contraire, tu as été la première à être citée.
J’osais penser que tu serais venue t’installer sur l’un de ces bancs mis à disposition, comme tu l’as si souvent fait lors du procès à St Omer... Pendant 9 semaines, sans relâche, tu t’es installée derrière moi dans cette cour d’assises, ton crayon et ton cahier à la main... J’étais l’une de ces 17 accusés que l’on qualifiait de monstres à une époque... Et toi, Florence, l’une de ces innombrables personnalités journalistiques, qui devaient expliquer à la France entière, ce qui se déroulait dans ce théâtre où la Justice devait opérer.
Quand je me retournais, je t’apercevais, un sourire réconfortant aux lèvres, qui réchauffait tous ceux qui en avaient tant besoin. Parfois, tu faisais un petit signe, comme pour dire :"Confiance cela va s’arranger car la vérité va éclater." A chaque suspension d’audience, ton rire fusait dans la salle des perdus. Avec les uns et les autres, tu tentais de détendre l’atmosphère, si lourde parfois. A l’occasion, tu offrais tes bonbons, comme cela se fait, à l’entracte dans les salles de spectacle. Le rayon de soleil tu étais dans ce lieu austère et triste à en mourir.
Le 25 septembre 2004, face au tribunal de Boulogne sur Mer, tu étais aussi là, debout avec ton crayon et ton cahier qui dégoulinaient. Dans cette foule d’amis venus de tous les horizons pour ce rassemblement de l’innocence, tu prenais des notes, sans te laisser perturber. Il pleuvait... mais tu distribuais des sourires sans compter.
Au 13 de la Place Vendôme , 48 heures plus tard, quand je suis arrivée avec Ma Puce, un peu intimidée, parce que cet endroit connu du monde entier pour rassembler toutes les plus belles richesses du monde, m’en imposait, tu étais là, ton crayon et ton cahier serré sous ton bras. Une bonne blague tu nous avais préparée ! ... La première page de Libé titrait "Le Sacre des innocents"... et tu souriais...
Mercredi dernier, place de la République , ceux pour qui tu es chère, se sont regroupés face à cette statue qu’une chaussette entourait. Plusieurs centaines de personnes étaient là, dont ton Papa, ta soeur et ton beau-frère, tes collègues de Libé, tes confrères dont Stéphane que j’ai appelé Acacio, qui n’était pas rasé mais qui a promis de le faire quand tu rentrerais, le maire de Paris, PPDA, des personnalités, des inconnus et une délégation du comité de soutien aux 6, venue d’un peu partout dont d’Outreau pour quelques uns. Ta photo puis celle d’Hussein ont été dévoilées, des discours que nous n’avons pas pu entendre, faute d’une bonne sonorisation, s’en sont suivis. J’ai cherché ton crayon et ton cahier mais je ne les ai pas trouvés. Il faisait froid, tu n’étais pas là et ton sourire était figé sur cette photo d’il y a quelques années.
Ce matin, 4 heures à l’horloge, face à mon écran, mon discours de présidente d’association, je devais préparer. Mais les pensées vers toi m’en ont empêché.
Demain à côté de ton patron Serge, je serais. "On ne peut pas plaire à tout le monde", il est vrai mais je n’apprécie pas cette émission de télé ! J’ai refusé ce plateau, il y a quelques temps, ce que je pensais faire une nouvelle fois... mais Marie, ton amie, m’a convaincue. De toi je devais parler.
Mardi déjà, je suis restée sans voix quand il m’a fallu exprimer en 20 secondes ce que pour moi tu représentais, pour ce clip que tes collègues préparaient. Ce temps qui m’était réservé était bien trop court pour traduire qui tu es ! Mais comment dimanche, vais-je faire pour ne rien oublier ? J’ai tant de choses à rapporter :
ton immense humanité, celle que tu m’as réservée pendant ces longues heures où tu m’as écouté sans te lasser,
ton humour qui m’a fait éclater de rire en pleine audience, en lisant l’un de tes papiers,
ta patience, parce que bien souvent il t’en fallait,
ta générosité envers tout le monde, celle qui fait si chaud au coeur,
ton courage, parce que voler à mon secours alors que personne n’osait, m’a vraiment touché,
ton énergie débordante que tu communiques à tous ceux qui t’approchent,
ton respect pour tous et pour toutes les règles de la vie,
ta joie de vivre qu’avec moi ; des tas de fois, tu as partagée,
ta simplicité alors que tu es une très grande dame,
ton amour pour les tiens dont tu m’as parfois parlé, parce que tu es pudique quand il s’agit de parler de toi et de ta vie,
ta passion pour le travail bien fait, pour ton travail de journaliste que tu adores,
ton goût de l’aventure que j’admire, parce qu’aller en Irak moi je ne l’aurais jamais fait,
ta sportivité, quand tu reconnaissais qu’un mauvais jugement peut-être tu avais fait,
ta gourmandise, pour les petits bonheurs de la vie,
toutes tes qualités qui font que tu es toi, et pour lesquelles nous t’apprécions tous...
... Mais surtout ton sourire qui nous manque tant...
Pardonnes-moi si j’en ai oublié volontairement des tonnes, parce que je ne veux pas que tu passes des heures à lire tout ce que j’ai écrit ...tu auras bien assez à raconter ton aventure, à l’écrire aussi certainement !
Comme je n’ai pas écrit ma petite bafouille pour tout à l’heure, j’imaginerai que tu es là, à écouter et à noter avec ton crayon sur ton cahier. Et je ferais suivant mon inspiration du moment. Mais cela sera sans doute une bonne chose pour tous ceux qui devront patienter pour prendre la parole, je ferais bien plus court que si j’avais planché pendant des heures !
Reviens vite quand même, car les têtes de tous ceux pour qui tu es chère, vont exploser à force de penser à toi ! ... "Souris" s’il te plaît !
Bisous de toute mon amitié.
Roselyne
P.S. N’oublies pas que nous attendons ce bouquin que tu nous as concocté, sans nul doute, de mains de maître ! ( Retour à l’article )
Florence TRAULLÉ, journaliste à Nord Eclair :
C’est beaucoup trop long, trente cinq jours déjà, vu d’ici... Mais comment ne pas penser à ces trente cinq jours là où tu es, là où vous êtes... Envie de me dire que tu tiens le coup, peur de la peur qui peut être la tienne, envie de te revoir, envie de te lire à nouveau... Envie de croire aussi que tous ces petits signes d’amitié ou de soutien t’aident un peu. Tiens bon ! ( Retour à l’article )
Emmanuel BARRON, directeur artistique de la Condition Publique :
Pas grand chose de très intelligent à dire face à ce genre de situation, juste un grand soutien à tous les proches. ( Retour à l’article )
Michel RUEF, diacre / aumônier catholique du centre de détention de Lille :
En voyage loin de Lille le jeudi 17 février prochain, je serai néanmoins en communion de pensées avec tous les otages et plus particulièrement les journalistes. ( Retour à l’article )
Hubert LEDOUX, journaliste :
Ne pouvant être des vôtres le vendredi 11 février à 12h à Lille, je m’associe pleinement au mouvement de protestation contre l’enlèvement des journalistes, quelque soit leur nationalité. La liberté de la presse est fondamentale dans un monde en crise. ( Retour à l’article )
Jacky HÉNIN, maire de Calais, député au parlement européen :
Une fois de plus des journalistes sont retenus en Irak et sont devenus les otages innocents de mouvements extrémistes. Une fois de plus les droits universels de la liberté sont bafoués et font l’objet d’un chantage odieux et inadmissible.
Un mois après la disparition de Florence Aubenas journaliste à Libération et de son traducteur Hussein Hanoun Al-Saadi, votre consoeur italienne Giuliana Sgrena a été enlevée à Bagdad alors qu’elle y exerçait son métier.
Je m’associe à votre rassemblement de ce jour (17 février 2005, NdlR) et apporte mon soutien le plus total à votre action.
Ensemble, défendons la Liberté, nôtre Liberté ! ( Retour à l’article )
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