Les défenseurs des Droits de l’Homme se disent consternés par la confirmation, le 30 janvier dernier, de la condamnation à six mois de prison ferme pour Taoufik Ben Brick pour “faits de violence, atteinte aux bonnes mœurs et détérioration vilontaire des biens d’autrui“ lors d’un simulacre de procés. Ils demandent la libération rapide du journaiste indépendant qui serait atteint d’une maladie rare.
Souhayr Belhassen, Présidente de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de L’Homme, explique dans le magazine burkinabé Fasozine, que "ce jugement, prononcé par une Cour inféodée au pouvoir exécutif, intervient dans un contexte de recul sans précédent de la liberté de la presse en Tunisie".
(source : Le Monde)